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L’Hypocrite 23 : C’est du tout cuit

A vos assiettes, lecteurs !

« Écrasé de pomme de terre sur son lit de bœuf effiloché » ou dit plus simplement « Hachis parmentier ». La haute gastronomie Française n’est peut-être pas accessible à tout le monde, mais chacun de nous peut manger ce qui est servi tous les jours dans ses restaurants -sauf les pigeons numérotés et les cuisses de grenouilles.

Dans une France connue pour sa cuisine depuis des décennies, la bonne bouffe de notre pays est multi-facettes. Puisque facteur de lien social, de partage de culture et de camaraderie.

Tout le monde est concerné par le sujet. C’est même une question prioritaire et toujours d’ actualité pour la santé et donc la société. Pas besoin d’aller bien loin pour manger des pâtes, crêpes ou ramens, il suffit de rester chez soi et de s’amuser en cuisinant.

Vegan depuis deux jours ou carnivore depuis toujours, la gastronomie Française est aujourd’hui passée au mixeur par une équipe de journalistes en herbe. Que ce soit pour s’intéresser au monde de la cuisine étoilée avec la cheffe Virginie Giboire, au lien entre musique et alimentation avec SeFaireFood ou encore à la dimension sociale de la cuisine avec La Grenouille à grande bouche, tout passe à la casserole ! La cuisine met en lien les cultures, les valeurs et les sociétés du monde entier. Je vous assure que vous trouverez votre bonheur en lisant -ou dévorant- ce nouveau numéro de l’Hypocrite.

Louise Hiebel

Affiche de l’Hypocrite n°23 : recette graphique réalisée avec la designer culinaire Lorine Hennebelle

Le sommaire

  • Data gastro (chiffres clés) par Guewen Merre
  • Organes-frits man, friteuse anticapitaliste par Benjamin Bucaille
  • Dessin de presse “Rien n’arrêtera les dark kitchen” par Clément Baubier
  • Mangez des courges, n’en devenez pas une par Mélissa Mocquot & Guewen Merre
  • Se faire food, oui, mais pas avec n’importe qui ! par Adrien Victoire, Naëlle Bannier & Carine Peynaud – Retrouvez la vidéo Ramen des neiges, réalisée avec Audrey Basset, ici
  • Les bactéries sont-elles vos amis ? par Clément Baubier
  • Femme en cuisine, c’est “prouver qu’on est aussi forte que les autres.” par Anna Picault
  • “Tu manges quoi toi ?” par Louise Hiebel
  • Ouvrir le porte des cuisines aux réfugiés par Zacharie Heiss
  • Un collectif de co-pains par Eden Le Reux
  • L’esthétique mixée à la cuisine par Alexis Le Cocquen avec une recette inédite
  • Pierrick Jégu, le coeur et les pieds dans les vignobles par Grégory Geoffroy
  • Création littéraire : Le vin, tout un univers !
  • Billet d’humeur : Chroma-amoureuse par Naëlle Bannier
  • Horoscope par Anna Picault & Louise Hiebel
  • Poster réalisé avec Lorine Hennebelle. Recette graphique, cake au thé matcha, fraises et enrobage chocolat blanc

Distribué le jeudi 1er juillet dans les points de diffusion ci dessous.

Où trouvez l’Hypocrite ?

L’équipe de l’Hypocrite n°23

L’Hypocrite 22 : Ça sent le sapin.

La mort anonyme

Nous ne sommes pas tous égaux dans notre rapport à la mort, elle peut inspirer la peur, la curiosité, la fascination, parfois l’indifférence… Pourtant indépendamment des sentiments qu’elle provoque, on le sait, elle est inéluctable. Le déni de la mort est un des phénomènes les plus compréhensibles, mais aussi l’un des plus absurdes de notre société. Du moins au cœur de la civilisation occidentale. En effet, ce déni tient davantage ses racines des mœurs culturelles que de notre nature humaine. Pourtant la mort constitue un aspect essentiel de notre vie et malgré notre effort collectif pour l’éluder, elle reste et restera présente dans notre société, par exemple au travers des nombreux métiers parfois oubliés mais pourtant essentiels.

Seule une poignée de thanatopracteurs, autrement dit « les maquilleurs des morts », exercent. Les métiers du funéraire, par exemple ceux des pompes funèbres, restent également très peu convoités. Pour cause, la plupart des petites entreprises sont des business familiaux. En plus de la croissance plus faible du corps de métier, le contexte sanitaire n’arrange pas la situation. Les thanatopracteurs se font refuser leur droit d’exercer sur des morts précédemment atteints de la covid. Malgré cette baisse de chiffre, leur affaire reste assez juteuse, et les prix à afficher pour avoir le droit de mourir proprement sont plutôt salés.

Cependant, il existe des alternatives plus accessibles, par exemple via la Coopérative funéraire, qui propose des inhumations moins coûteuses, donnant plus de choix aux proches et étant plus éthiques sur le plan humain et écologique. Face au développement durable en situation de crise, l’industrie décide parfois de mettre la main à la pâte et de proposer des services écologiques : cercueils non-polluants, absence de formol, cimetière vert… Et tous ces efforts communs des travailleurs de la mort sont trop souvent réduits au silence, notamment à cause du voile que s’appose volontairement notre civilisation.

Au cours du journal et de tous les articles qui vont suivre, nous allons donc vous exposer tous ces aspects de la mort qui restent trop invisibles et méconnues aux yeux de la société d’aujourd’hui.

Elisa Poulain, Benjamin Bucaille & Naëll Bannier

Le sommaire

  • Voyage Mortel : un podcast en trois épisodes (à écouter ici) – Tuto : Et toi ça te tente ? par Elisa Poulain
  • Dessin de presse “La Mort, un business comme un autre” par Zacharie Heiss
  • Death Karma, un tour du monde mortifère par Benjamin Bucaille
  • Penser l’ignorance de l’inévitable : ce sera un accident d’avion pour moi, s’il vous plaît ! par Mélissa Mocquot
  • Vivre de la Mort par Alexis Le Cocquen
  • Sur la route de Florent Wood Camper par Zacharie Heiss
  • Au théâtre, le matrimoine mis en lumière par Elisa Poulain
  • Inhumées mais pas oubliées, création littéraire réalisé avec la Cie La mort est dans la Boîte
  • Etre thanatopracteur c’est avoir la peau dure par Guewen Merre
  • Reconnecter le monde des morts à celui des vivants par Carine Peynaud
  • La coopérative funéraire, une mise en bière sans pression par Eden Le Reux & Fabien Le Goff
  • Expérience de mort imminente : délivrance de l’esprit ou machination du cerveau ? par Corentin Daubé
  • Chasseurs de fantômes, à la recherche de sensationnel par Naëll Bannier
  • Fable du diable : la terreur et le beau gosse par Mélissa Mocquot
  • Billet d’humeur – Complotristes ! par Corentin Daubé
  • Horoscope par nos astrologues Elisa Poulain & Alexis Janvier
  • Un super poster La Mort qui tue réalisé en collaboration avec Florent wood Camper

Distribué le mercredi 21 avril dans les points de diffusion ci dessous.

Où trouver l’Hypocrite ?

En raison des restrictions sanitaires, le journal ne peut être diffusé dans le réseau de distribution habituel. Vous pouvez découvrir ce numéro de l’Hypocrite chez : Libraire Le Failler, Libraire Critic, Le Géant des Beaux Arts, 4Bis, Blindspot, Its Only, l’Hôtel de ville de Rennes, Hôtel de Rennes Métropole, Mairie de quartier Clémenceau, Librairie Ty Bull, Bibliothèque Triangle, Mission locale de la Parcheminerie – We Ker.

L’Hypocrite 21 : LIBERTÉ, vite !

Les libertés matraquées

Piégée entre contexte sanitaire anxiogène et répression autoritaire au nom d’une sûreté de l’Etat, la population française se voit prise en tenaille, au cœur d’un brasier dont elle ne s’avère être qu’une simple victime. La dégradation de nos libertés a été progressive, d’un mandat à l’autre, par bon nombres de justifications factices. Cependant, c’est durant ces dernières années, et particulièrement ces derniers mois, que la volonté autoritaire s’est affirmée.

Nous en avons vu les prémisses avec l’émergence du mouvement des gilets jaunes de 2018, nous en subissons sa continuité logique aujourd’hui. Entre urgence sanitaire, loi Sécurité globale et loi contre le Séparatisme, le pays des Lumières voit ses valeurs bafouées de toutes parts, selon les caprices des quelques politiciens à la tête de l’Etat. Au grand malheur de ces derniers, une opposition citoyenne d’ampleur ne supporte plus ces affronts répétés. La colère du peuple s’exprime dans les rues et revendique une volonté immuable de défendre ses libertés les plus fondamentales. Bien que seul le futur nous dira si les matraques auront eu raison de notre démocratie, la lutte se poursuit ardemment.

A travers ce numéro, nous ferons un point, en nous demandant où nous en sommes, que nous reste-t-il de nos libertés et quelles seraient les issues possibles. Quelles que soient leurs formes, nos libertés définissent ce que nous sommes non seulement en tant que société, mais surtout en tant qu’humains. Qu’elle soit numérique ou physique, qu’elle s’exprime par nos mots ou par nos pensées, la liberté est un droit pour lequel chaque être vivant se doit de lutter inlassablement.

Guewen Merre

Le sommaire

  • Chiffres clés sur la Liberté, micro-trottoir et Dessine moi un message par Alexis Le Cocquen, Guewen Merre, Zacharie Heiss, Marc Antoine Joly, Fabien Le Goff et Matthieu Assgarian
  • “Donner aux personnes un maximum de capabilité” par Marie Bedel
  • Défendre la liberté d’expression : le parcours du combattant par Céline Brulais & Zacharie Heiss
  • Tuto Info ou Intox (décrypter un dessin de presse) par Céline Brulais
  • Cabu, ses rires et mes souvenirs par Zacharie Heiss
  • Juin, artisan du geste parfait par Alexis Le Cocquen et Elisa Poulain
  • La Laïcité, une valeur portée à coeur par Guewen Merre & Marc Antoine Joly
  • Le difficile copinage entre liberté d’expression et cadre politique par Alexis Janvier
  • Les résistants du Libre par Carine Peynaud, Zacharie Heiss et Elisa Poulain
  • Philippe Croizon : “l’humour est l’outil de résilience le plus important” par Alexis Janvier & Elisa Poulain
  • Billet d’humeur – Funambulisme par Alexis Janvier
  • Horoscope par nos astrologues Elisa Poulain & Alexis Le Cocquen
  • Un super Poster La Liberté, c’est par où ? réalisé en collaboration avec Pierrick Juin (ainsi que la Une).

Distribué le mercredi 16 Décembre dans les points de diffusion ci dessous.

Où trouver l’Hypocrite ?

Hors série de l’Hypocrite : votre supplément spécial Eté

Alors que nous arrivions à grand pas vers le bouclage du numéro 20 de l’Hypocrite “Demos, des mots, toujours des maux”, la France s’est retrouvée confinée. Tout s’est arrêté brutalement. L’équipe de Tout Atout a souhaité poursuivre et respecter son calendrier prévu : bouclage du numéro 20 à distance avec les jeunes et lancement des impressions. Et après ? Nous devions d’avril à juin, travailler autour d’un numéro abordant le concept de Liberté (le hasard fait, des fois, bien les choses) avec différents intervenants, comme à notre habitude. Evidemment, nous n’avons pas pu (ce numéro est donc reporté à octobre). Mais nous avions envie de fabriquer un numéro spécial, d’une part pour garder le lien avec la jeune équipe, d’autre part, pour se donner l’occasion de se ré-inventer. L’équipe s’est retrouvée toutes les deux semaines en visioconférence afin de travailler sur un hors série, inséré dans le numéro 20 de l’Hypocrite. L’équipe de rédacteurs/illustrateurs a été force de propositions : psychotest, mots à rayer, strip, billet d’humeur… tout un programme pour vous occuper pendant vos séances de farniente. Une fois déconfinés, nous avons convié l’artiste Elly Oldman, à réaliser avec nous, un super coloriage que vous trouverez au verso de ce supplément. Bonne lecture et bel été.

Carine, rédactrice en chef.

L’Hypocrite 20, Demos, des mots, toujours des maux

Qu’est-ce que la démocratie aujourd’hui ? Un concept ou une réalité ? Notre travail sur ce numéro nous a permis de creuser les différentes perceptions qu’à la population de ce principe.

Après plus d’un an d’action des gilets jaunes ainsi que les nombreuses manifestations au sujet de la réforme des retraites, avec l’équipe de rédaction nous pensions que la démocratie n’était plus, à l’image de notre système actuel français. Cette impression généralisée que les politiciens, au gouvernement comme au parlement, ne représentent plus le peuple. L’interview des candidats aux municipales de Rennes a renforcé l’opinion d’une image lissée et d’un discours quasi identique.

Cependant, le pouvoir reste aux mains de chacun. L’Histoire américaine marquée par des militants pour l’égalité des droits pour tous nous donne l’exemple que le changement est possible même si nos idées ne sont pas représentées au parlement. Certes, les combats sont toujours d’actualité, par rapport aux droits des étrangers ou des personnes en situation de handicap notamment.

Vous découvrirez dans ce journal des initiatives citoyennes très intéressantes. La démocratie peut s’appliquer dans plusieurs contextes : au sein d’un workshop, d’une école, d’une entreprise ou d’une association. Pour cela, chacun peut se saisir de ses droits et être actif dans la société civile en trouvant l’équilibre entre libertés et responsabilités. Entre démocratie participative, slacktivisme, engagement dans la société civile ou en politique, peut-être arriverez-vous à retrouver votre place de citoyen ?

Céline

Le sommaire

  • Chiffres clés sur la Démocratie, micro trottoir et strip
  • Démocratie, prends ça dans ta Datagueule
  • Paroles de citoyens : échanges avec les détenus
  • Susan B. Anthony et Frederik Douglas : 2 figures absentes de nos livres d’histoire
  • Make America great again without Trump – Echanges avec deux américaines sur la démocratie américaine
  • La politique : l’art de distribuer des biens rares – Rencontre avec le politologue Christian Le Bart
  • Portrait d’artistes : Ali khelil et workshop à LISAA
  • Création littéraire avec Ali Khelil
  • Le jeu des 7 différences – Élections Municipales à Rennes
  • Dans les coulisses du pouvoir : visite de l’Assemblée nationale
  • Journalisme politique au service de la démocratie
  • Ne plus vivre dans le silence et la peur : critique du spectacle de David Geselson
  • Citoyens, à l’ATTAC
  • On a le pouvoir de faire de la bataille culturelle : Interview de Xavier d’Osons causer
  • Et la Démocratie ça s’apprend ? Rencontre avec Satya Esquenazi de l’École démocratique Noésis
  • Billet d’humeur : Tisser sa toile
  • Horoscope
  • 4 affiches réalisées avec les étudiants de L’Institut Supérieur d’Arts Appliqués

A découvrir dès le jeudi 18 juin à 18h30. Distribué le vendredi 19 juin dans les points de diffusion ci dessous.

Où trouver l’Hypocrite ?

L’Hypocrite 19, Balance ta justice

Selon le sondage réalisé par nos soins sur Facebook, 71% des français ne croient plus en la justice. Ce qui est déroutant quand nous savons que beaucoup de populations dans le monde rêveraient de disposer d’un tel instrument démocratique au sein de leur pays. Nous pouvons penser en guise d’exemple non exhaustif à la Colombie ou au Mexique où les narco-trafiquants font en grande partie la loi ou encore à la Corée du Nord et son régime dictatorial. Pourtant, ne nous cachons pas, ce chiffre élevé, presque 3 personnes sur 4 (!), n’est pas une surprise. Loin de là.
L’exécutif de notre pays a raté et rate encore le virage humain qu’il semble obstiné à ne pas emprunter. Les revendications des gilets jaunes (qu’on soit pour ou contre) qui ont émergé et demeurent depuis maintenant plus d’un an sont un exemple d’un ras-le-bol.  La prise de relais des syndicats sur les questions du régime des retraites, de l’épuisement des enseignants et d’un sous-effectif étouffant dans le domaine hospitalier constituent des signaux alarmants pour une justice sociale en déliquescence. La justice au sens institutionnel du terme est aussi imparfaite, même si elle a pour but, ce qui est louable, de protéger, notamment par rapport au droit des enfants que nous avons exploré à travers un atelier. Nous avons appris la mise à l’essai d’un collectif de cinq magistrats pour remplacer les jurés, voix du peuple, dans les cours d’assises en vue d’une possible mise en place dans un futur proche. Les affaires Balkany et Sarkozy rappellent aussi ô combien les politiciens ne sont pas jugés de façon équitable par rapport à un citoyen lambda qui serait condamné plus lourdement vis-à-vis des faits rapportés. Justice à deux vitesses. Rappelons que l’exécutif en place dispose d’un totem d’immunité durant le mandat et que le gouvernement, via le ministre de la justice, garde la main sur la nomination des procureurs. La soi-disant séparation des pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire interroge quant à la véritable impartialité que nous rabâche les manuels scolaires.

L’opinion publique balbutie la présomption d’innocence et fragilise de facto la justice. L’exemple historique de l’Affaire Dreyfus démontre que la vox populi se sent légitime pour condamner ou innocenter.
La vengeance personnelle peut-elle s’affranchir du dispositif de lois mis en place par le pays ? C’est une question que nous nous sommes posée et qui a été débattue d’ailleurs à travers le café culturel consacré au thème du journal avec les prisonniers de Vezin-Le Coquet. Moment très enrichissant !

Pour finir, la question de la justice divine a aussi été évoquée. Notre excursion à l’Opéra pour voir le fameux Hamlet de Shakespeare et le procès fictif du XIXème siècle de Hélène Jegado auquel nous avons assisté rappellent aussi que pour beaucoup, malgré la déchristianisation existante dans notre pays, la justice peut ne pas être que séculière. La justice est ainsi à voir sous plusieurs formes et une certitude demeure : elle est subjective. Ce qui est juste pour untel ne l’est pas pour l’autre et vice-versa. C’est le fil rouge de l’histoire de l’Homme et cassons tout suspens, elle le restera jusqu’à la nuit des temps.

L’ équipe de rédacteurs

Le sommaire

  • Chiffres clés sur la Justice, micro trottoir, En Bref
    Votre tuto : 
    Comment faire preuve d’éloquence ?
  • Ce soir, faites garder les enfants !, critique du spectacle Qui va garder les enfants ?
  • Procès fictif d’Hélène Jégado : une reconstitution bien cuisinée
  • L’atmosphère austère d’un procès en correctionnel
  • Juré d’assises, « une régulation à laquelle nous devons pouvoir prendre part »
  • La tragédie de la Justice, critique de l’opéra Hamlet
  •  Portraits : Florent Wood Camper, l’Homme invisible & Viens voir le Docteur non n’aie pas peur
  • Oui, nous savons que nous avons des droits !
  • L’affaire Dreyfus, la fumisterie d’une justice partiale
  • Condamnés mais pas au silence, café culturel au centre pénitentiaire de Vezin
  • Interview de Stéphane Cantero : »La justice est humaine, elle n’est pas une science exacte ».
  • Billet d’humeur : Survivre en eaux troubles
  • Création littéraire avec Doc Brrown
  • Affiche centrale réalisée par nos soins

A découvrir dès le mercredi 18 Décembre. Distribué le jeudi 19 décembre dans les points de diffusion ci dessous.

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L’Hypocrite 18 – Le Bonheur n’a pas de prix

Le bonheur ne se compte pas en pièce de monnaie !
L’argent fait il le bonheur ? C’est la question que nous nous sommes posée tout au long de ce numéro à travers plusieurs activités
durant trois mois. L’argent ne fait pas le bonheur mais il y contribue. Chez les rédacteurs de l’Hypocrite, on pense qu’une fois les besoins primaires assouvis (se loger, se nourrir…) grâce à l’argent, on peut commencer à apprécier les petits bonheurs du quotidien : un beau paysage (inutile d’aller à l’autre bout de la planète pour admirer un paysage), un sourire, un rayon de soleil, les fous rire… L’argent n’est pas le seul facteur au bonheur puisque l’on peut contempler un magnifique paysage gratuitement. On peut passer du bon temps en famille, regarder d’anciennes photos, partager de bons souvenirs entre amis, savoir déconner. Nous pensons que l’amour, la joie, la bonne humeur sont les clés du bonheur.
La valeur de l’argent ne vaut pas sur les valeurs d’une personne : la gentillesse, l’empathie, la sincérité…
Cependant, l’argent reste indispensable car il nous donne accès à des moments de plaisirs, de confort et de bien-être. Nous sommes contraints d’en avoir un peu pour vivre et non survivre. A partir de là, l’argent peut amener le confort, qui n’est pas nécessaire. L’argent reste une illusion car il est éphémère et ne dure qu’un instant. Le Bonheur lui aussi, ne dure qu’un instant et est éphémère. Mais ce n’est pas une illusion car chacun peut y avoir accès. A lui de le trouver au fond de lui même.
Bonne lecture et Hakuna Matata !
Hélène & Matthieu

Au sommaire de votre futur numéro :
– Data données sur l’Argent et le Bonheur (sondage, indices de bonheur, salaires…)
– Pépites de Riches, citations
– L’économie c’est quoi ? Rencontre avec Romain Demissy, chercheur en économie
– Galléco, monnaie locale : rencontre avec Fred Maymil
– C’est quoi le Bonheur pour vous ? : retour sur nos définitions du Bonheur
– Débat philosophique : l’argent fait il le Bonheur ?
– L’Histoire de la Monnaie : visite au Musée de Bretagne
– Rencontre avec Edwin et son concept de voyage sans argent
– Critique du spectacle LYES de la Cie Ontroerend Goed
– Portraits : Atelier Mc Clane et Hervé Salesse alias Elvi
– Création littéraire : textes Slam (et rendez vous sur RCF le 21 juin pour les entendre déclamés)

BONUS :  votre tuto Yoga du Rire pour voir la vie du bon coté, un poster central à afficher réalisé par les rédacteurs de l’Hypocrite avec Hugo et Julia de l’atelier Mc Clane, votre Horoscope “Don’t worry, be happy”…
 A découvrir dès le mercredi19 juin dans les points de diffusion ci dessous.
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L’Hypocrite 17, le Début de la Fin

La fin du monde, sujet très large qu’on nous ressasse de plus en plus sans pour autant donner ou chercher de solution. A la télévision, sur internet, tous les médias s’en mêlent. Chacun en a son propre point de vue : qu’il soit alarmiste, motivé par la peur ou encore par la colère, chacun laisse libre cours à son imagination. Est ce que la Terre va exploser ? Est ce que l’on va tous mourir de faim car les terres ne seront plus cultivables ? L’air sera-t-il un jour privatisé ? Les pauvres mourront-ils d’asphyxie ? Tant de questions et de flous autour de ce sujet, puisque le futur n’est pas écrit, qui peut savoir ?Une question se pose pourtant : doit on s’y préparer ou vivre au jour le jour ? De notre point de vue, la fin du monde ne peut pas être définie. C’est un peu comme la face cachée de notre mode de vie actuel. L’être humain est depuis la nuit des temps attiré par le pouvoir. Pas besoin de la terre, pas besoin de la nature ! L’argent et la perfidie sont nos meilleurs alliés. Alors que faire ? Nous pensons que nous sommes arrivés à un point crucial : les scientifiques tentent, tant bien que mal, depuis les années 70/80 de faire entendre raison à nos dirigeants. Peut être nous rendrons nous compte que prendre à la Nature sans lui rendre en retour n’est pas viable et qu’une économie plus circulaire serait plus juste. Ce qui est sûr c’est que nos manières de faire doivent changer.Après avoir tant fermé les yeux et renié la nature (celle dont nous venons pourtant) pour être toujours plus humain, toujours plus au dessus de cette nature « sale et inutile », la fin du monde permettrait une reconstruction pour un nouveau monde avec ou sans Humain.Quels seront donc les moyens d’échapper à la fin de l’Humanité ? Les techniques de survie ? L’intelligence collective ? L’autogestion et la solidarité ? A vous de trouver la solution à travers ce numéro de l’Hypocrite pour éviter de faire partie de ceux que la Terre n’épargnera pas.

L’ équipe de rédacteurs

Le sommaire

– La Fin du Monde dans l’histoire de l’Humanité
– Les catastrophes en peinture : 
visite décalée au Musée des Beaux Arts
– Collapsologie : rencontre et échange avec Anthony Brault, conférencier et socianalyste 
– Le transhumanisme : rencontre et échange avec Yohann Véron de My Human Kit
– Survie & Survivalisme : immersion avec Renan de la Skol Louarn 35
– Critique du spectacle Fin et Suite de Simon Tanguy
– Critique du spectacle La Furie des Nantis de Edward Bond, mis en scène par Yann Lefeivre
– Portraits : Antonin Druart et Loic Creff alias Macula Nigra
– Création littéraire à plusieurs mains avec Antonin Druart : 
Chantons, dansons, courons à poil : renaissance pour trois détritus de l’ancien monde.

BONUS :  votre kit de Survie au cas où le monde s’écroule, un poster central à afficher réalisé par les rédacteurs de l’Hypocrite & Loic Creff alias Macula Nigra, votre Horoscope “On va tous mourir”… A découvrir dès le mercredi 20 Mars dans les points de diffusion ci dessous.

Où trouver l’Hypocrite ?

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