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FAIT MAIN #6 – Réalisation d’un sol pour l’Hôtel Pasteur

Cette nouvelle édition ambitionnait de transmettre l’esprit politique de l’Hôtel Pasteur à Rennes grâce à une oeuvre collective. Au 19ème siècle, conjointement à l’époque de construction du bâtiment Pasteur, se développe la pensée mosaïque. Ce concept qui découle de la technique de la mosaïque problématise la question de l’unification de la pensée : faire un avec du multiple, unifier le disparate. Au 20ème siècle, il prendra le chemin inverse et deviendra la métaphore de l’éclatement et du fragmentaire, (l’image même de « l‘hétérogénéité du réel »). Fait Main #6 s’inscrit dans la tradition ornementale tout en réinterrogeant la pensée mosaïque au 21ème siècle au travers du projet architectural de l’Hôtel Pasteur : L’Hospitalité ou comment accueillir toute les sensibilités dans un même lieu.

La commande formalisée par l’Hôtel Pasteur est la création d’un sol pour la rotonde à partir de matériaux récupérés, issus ou non du chantier du bâtiment. L’artiste Elise Guihard a encadré un groupe de jeunes participants pour produire une oeuvre collaborative, touchant à des savoirs faire technique de la mosaïque architecturale (grès cérame). Le processus de création s’est tourné vers la transmission d’une pensée politique du « construire » (non-programme architectural, habiter en construisant, préfiguration des usages, réemploi de matériaux…) adapté au projet artistique.

Au delà du métier de carreleur/mosaïste, travailler au coeur du chantier de l’Hôtel Pasteur parmi toutes ces entreprises de gros oeuvre/bâtiment m’aura fait découvrir tous les corps de métiers d’un tel chantier.

Anouk

Le motif crée traduit l’usage du bâtiment depuis les réflexions menées par l’Université Foraine. Il s’agit de raconter cette histoire dans un même plan horizontal et labyrinthique, d’affirmer le chevauchement des périodes et des situations pour les sortir d’une frise chronologique et affirmer l’impermanence des usages et la notion d’hospitalité. Chaque case temporelle n’ayant plus ni début ni fin peut ainsi accueillir l’histoire en cours et à venir. Avec l’aide de Mr Burel, formateur au CFA de St Grégoire, le motif a été décliné a partir de morceaux de carreaux en grés cérame récupérés, lesquels ont été taillés et agencés dans un montage à blanc (qui intègre des navettes en bois). Les pièces ont ensuite été ajustées pour un montage définitif sur le site Pasteur. Différentes techniques ont été mises en oeuvre pour réaliser ce projet, et ont nécessité des participants de la concentration, de la minutie et de la patience.

Avant la livraison de la commande, les jeunes ont obligatoirement participé aux étapes suivantes : découverte du site, dessin individuel et collectif, création du sol et pose, valorisation. Le sol réalisé par les participants est valorisé par une installation pérenne sur le site qui ré-ouvrira publiquement en 2020. En attendant, une ouverture du chantier a été organisée fin juin ainsi que la la réalisation d’une vidéo en réalité augmentée à partir du sol fabriqué et de la performance dansée de Linda Hayford, artiste associé au collectif FAIRE.

Intervenants : l’artiste plasticienne , Elise Guihard et Mr Burel, formateur au CFA St Grégoire.

Partenaires sociaux : We Ker, Grafic Bretagne, ADAPT, Cap Insertion, AEREA-ARASS, LISAA,

Partenaire culturel et technique : L’Hôtel Pasteur

Meilleur journal papier pour l’Hypocrite – Concours Kaleido’scoop

L’Hypocrite remporte son premier prix : Meilleur journal papier dans la catégorie Journal de ville, de quartier. L’équipe de rédaction et de Tout Atout sont heureuses d’être récompensées par le concours national Kaleido’scoop porté par l’association Jets d’Encre. Nous avons reçu une dotation ainsi que l’opportunité de visiter et de rencontrer l’équipe de rédaction du mythique quotidien : Le Monde. 

L’Hypocrite 18 – Le Bonheur n’a pas de prix

Le bonheur ne se compte pas en pièce de monnaie !
L’argent fait il le bonheur ? C’est la question que nous nous sommes posée tout au long de ce numéro à travers plusieurs activités
durant trois mois. L’argent ne fait pas le bonheur mais il y contribue. Chez les rédacteurs de l’Hypocrite, on pense qu’une fois les besoins primaires assouvis (se loger, se nourrir…) grâce à l’argent, on peut commencer à apprécier les petits bonheurs du quotidien : un beau paysage (inutile d’aller à l’autre bout de la planète pour admirer un paysage), un sourire, un rayon de soleil, les fous rire… L’argent n’est pas le seul facteur au bonheur puisque l’on peut contempler un magnifique paysage gratuitement. On peut passer du bon temps en famille, regarder d’anciennes photos, partager de bons souvenirs entre amis, savoir déconner. Nous pensons que l’amour, la joie, la bonne humeur sont les clés du bonheur.
La valeur de l’argent ne vaut pas sur les valeurs d’une personne : la gentillesse, l’empathie, la sincérité…
Cependant, l’argent reste indispensable car il nous donne accès à des moments de plaisirs, de confort et de bien-être. Nous sommes contraints d’en avoir un peu pour vivre et non survivre. A partir de là, l’argent peut amener le confort, qui n’est pas nécessaire. L’argent reste une illusion car il est éphémère et ne dure qu’un instant. Le Bonheur lui aussi, ne dure qu’un instant et est éphémère. Mais ce n’est pas une illusion car chacun peut y avoir accès. A lui de le trouver au fond de lui même.
Bonne lecture et Hakuna Matata !
Hélène & Matthieu

Au sommaire de votre futur numéro :
– Data données sur l’Argent et le Bonheur (sondage, indices de bonheur, salaires…)
– Pépites de Riches, citations
– L’économie c’est quoi ? Rencontre avec Romain Demissy, chercheur en économie
– Galléco, monnaie locale : rencontre avec Fred Maymil
– C’est quoi le Bonheur pour vous ? : retour sur nos définitions du Bonheur
– Débat philosophique : l’argent fait il le Bonheur ?
– L’Histoire de la Monnaie : visite au Musée de Bretagne
– Rencontre avec Edwin et son concept de voyage sans argent
– Critique du spectacle LYES de la Cie Ontroerend Goed
– Portraits : Atelier Mc Clane et Hervé Salesse alias Elvi
– Création littéraire : textes Slam (et rendez vous sur RCF le 21 juin pour les entendre déclamés)

BONUS :  votre tuto Yoga du Rire pour voir la vie du bon coté, un poster central à afficher réalisé par les rédacteurs de l’Hypocrite avec Hugo et Julia de l’atelier Mc Clane, votre Horoscope « Don’t worry, be happy »…
 A découvrir dès le mercredi19 juin dans les points de diffusion ci dessous.
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Tout Atout finaliste du concours La France s’Engage

A quelques jours de la prochaine édition de Fait Main qui se déroulera à l’Hôtel Pasteur, Tout Atout ira défendre cette action devant le jury du concours national La France s’Engage, qui l’a sélectionné parmi 450 candidature et l’a placé en phase finale d’où ne sortiront que 10 lauréats. Les critères pour nous départager sont l’innovation sociale, l’impact social et l’efficacité démontrée du projet. En cas de victoire la Fondation nous accompagnera pour passer un cap dans notre développement pendant 3 ans. Vous pouvez nous soutenir en votant pour nous entre le 2 et le 14 mai sur la page facebook de la fondation (10% de la note) en cliquant sur le lien ci-dessous et en le partageant dans vos réseaux. 

On compte sur vous et on vous remercie d’avance !

L’Hypocrite 17, le Début de la Fin

La fin du monde, sujet très large qu’on nous ressasse de plus en plus sans pour autant donner ou chercher de solution. A la télévision, sur internet, tous les médias s’en mêlent. Chacun en a son propre point de vue : qu’il soit alarmiste, motivé par la peur ou encore par la colère, chacun laisse libre cours à son imagination. Est ce que la Terre va exploser ? Est ce que l’on va tous mourir de faim car les terres ne seront plus cultivables ? L’air sera-t-il un jour privatisé ? Les pauvres mourront-ils d’asphyxie ? Tant de questions et de flous autour de ce sujet, puisque le futur n’est pas écrit, qui peut savoir ?Une question se pose pourtant : doit on s’y préparer ou vivre au jour le jour ? De notre point de vue, la fin du monde ne peut pas être définie. C’est un peu comme la face cachée de notre mode de vie actuel. L’être humain est depuis la nuit des temps attiré par le pouvoir. Pas besoin de la terre, pas besoin de la nature ! L’argent et la perfidie sont nos meilleurs alliés. Alors que faire ?
Nous pensons que nous sommes arrivés à un point crucial : les scientifiques tentent, tant bien que mal, depuis les années 70/80 de faire entendre raison à nos dirigeants. Peut être nous rendrons nous compte que prendre à la Nature sans lui rendre en retour n’est pas viable et qu’une économie plus circulaire serait plus juste. Ce qui est sûr c’est que nos manières de faire doivent changer.Après avoir tant fermé les yeux et renié la nature (celle dont nous venons pourtant) pour être toujours plus humain, toujours plus au dessus de cette nature « sale et inutile », la fin du monde permettrait une reconstruction pour un nouveau monde avec ou sans Humain.Quels seront donc les moyens d’échapper à la fin de l’Humanité ? Les techniques de survie ? L’intelligence collective ? L’autogestion et la solidarité ? A vous de trouver la solution à travers ce numéro de l’Hypocrite pour éviter de faire partie de ceux que la Terre n’épargnera pas.
L’ équipe de rédacteurs
Au sommaire de votre futur numéro :
– La Fin du Monde dans l’histoire de l’Humanité – Data article, En Bref et un entretien exclusif avec un invité surprise sur le sujet
– Les catastrophes en peinture : 
visite décalée au Musée des Beaux Arts
– Collapsologie : rencontre et échange avec Anthony Brault, conférencier et socianalyste 
– Le transhumanisme : rencontre et échange avec Yohann Véron de My Human Kit
– Survie & Survivalisme : immersion avec Renan de la Skol Louarn 35
– Critique du spectacle Fin et Suite de Simon Tanguy
– Critique du spectacle La Furie des Nantis de Edward Bond, mis en scène par Yann Lefeivre
– Portraits : Antonin Druart et Loic Creff alias Macula Nigra
– Création littéraire à plusieurs mains avec Antonin Druart : 
Chantons, dansons, courons à poil : renaissance pour trois détritus de l’ancien monde.

BONUS :  votre kit de Survie au cas où le monde s’écroule, un poster central à afficher réalisé par les rédacteurs de l’Hypocrite & Loic Creff alias Macula Nigra, votre Horoscope « On va tous mourir »… A découvrir dès le mercredi 20 Mars dans les points de diffusion ci dessous.
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FAIT MAIN #5 – Conception et fabrication des 9 lanternes de la future place Saint Germain, Rennes

De mai à juillet 2018, en partenariat avec le Musée des Beaux Arts, le Théâtre National de Bretagne & le Vrac

Cette cinquième édition fut pour Tout Atout l’ultime étape autour de la thématique «Lumière», commencée en 2016 avec la réalisation de vitraux pour révéler une partie du Manoir de Tizé, puis l’année suivante en concevant un parcours signalétique lumineux pour guider le public la nuit dans ce site naturel. Dans toutes les cultures humaines, l’idée de progrès est symboliquement liée à la notion de lumière. 

A partir du second semestre 2018, la place Saint Germain à Rennes fait l’objet d’une revalorisation patrimoniale. Cette opération intègre une mise en lumière du site en suivant les principes SDAL (Schéma Directeur d’Aménagement Lumière, qui vise a réduire les émissions lumineuse de la Ville de 20%) afin de lui donner une nouvelle identité nocturne. Rennes Métropole nous a proposé d’intégrer ce chantier pour travailler sur l’aménagement d’une partie du site, notamment l’éclairage des futurs accès à la station de métro de la ligne B.

Pour apporter une touche d’intimité au centre de la place Saint Germain qui sera désormais végétalisée, Rennes Métropole nous a passé commande de douze lanternes en vitrail qui seront suspendues à 6 mètres de hauteur sur des filins. Cette création originale fait écho aux vitraux de l’Eglise Saint Germain qui sont nouvellement mis en valeur. Les participants ont été encadrés par 4 intervenants : Marine Bouilloud, plasticienne, a travaillé sur la colorimétrie de la place, la conception du motif et le dégradé des couleurs sur les différentes lampes, Alexis Ferron, artisan-vitailliste, a encadré la fabrication des différentes pièces de vitrail en fusion et en thermoformage, – Boris Roudenko, métallier, a fabriqué les mécanismes d’assemblage des différentes pièces et Stéphane Pougnand, vidéaste, a crée une scénographie pour mettre en valeur les luminaires dans leur futur milieu naturel.

INTERVENANTS : Marine Bouilloud, artiste plasticienne, Alexis Ferron, vitrailliste, Boris Roudenko, métallier, Stéphane Pougnand, vidéaste/scénographe, David Moizan, référent SDAL

Avant la livraison de la commande, les jeunes ont participé obligatoirement aux étapes suivantes : S’inspirer du Patrimoine / Création et assemblage des vitraux / Scénographie & éclairage vidéo

Les lampes qu’ils ont réalisées, seront installées sur la place Saint Germain … à partir du printemps 2019. C’est pourquoi, les futures lampes ont été dévoilées aux rennais en juillet 2018 dans une scénographie livrant une interprétation sensible de la future place Saint Germain en video-mapping. Elle a été réalisée par le groupe avec l’aide de Stéphane Pougnand au Théâtre National de Bretagne.

PARTENAIRES SOCIAUX / ENSEIGNEMENT SUPERIEUR : Mission locale du bassin Rennais, LISAA, Centre Médical et Pédagogique de Beaulieu, Association 952

PARTENAIRES CULTURELS ET TECHNIQUES : Musée des Beaux Arts, Le Vrac, LISAA, Théâtre National de Bretagne

FAIT MAIN #4 – Réalisation de 5 luminaires extérieurs

De Mai à juin 2017 en partenariat avec Au bout du plongeoir

Après la lumière naturelle l’an dernier qui nous a permis de révéler différemment un bâtiment patrimonial de Rennes Métropole, l’axe de travail de cette année a été d’utiliser la lumière artificielle pour mettre en valeur le paysage qui entoure le Manoir de Tizé et guider le public dans la nuit. L’association Au bout du plongeoir nous a ainsi passé commande pour la réalisation de 5 lampes électriques qui  ont dessiné un parcours signalétique lumineux pour guider le public vers le parking du site. Les participants ont été encadrés par le designer Sylvain Descazot et des professionnels de différents corps de métiers (paysagiste, artisan verrier, menuisier…).

Sylvain Descazot a proposé la réalisation de 5 bon()bonnes, des lampes qui dépendent des flux et des sédiments de leur environnement pour composer les teintes et la matière de la lumière, questionnant ainsi la temporalité de l’objet et son interaction avec le paysage. Avant la livraison de la commande, les jeunes ont obligatoirement participé aux étapes suivantes : Lire le paysage, créer avec la lumière artificielle, documentation.

Les lampes qu’ils ont réalisé par leur travail sont valorisées par une installation pérenne sur le domaine de Tizé, un lieu régulièrement ouvert au public et aux artistes. N’hésitez pas à aller les découvrir !

INTERVENANTS : Sylvain Descazot, designer, Rosanne Peuron, paysagiste, Vincent Poinsignon, géomètre/topographe à l’agence Quarta, Simon Müller, Arcam Glass, Yohan Verron, fabmanager à My Human Kit, Sébastien Ribreau, concepteur/menuisier à Pelleteurs de nuages, David Moizan, concepteur lumière au service éclairage publique de la Ville de Rennes

PARTENAIRES SOCIAUX : Mission locale du bassin Rennais / Dispositif Garanties Jeunes, Foyer du Blosne, CJM – ARASS, Fil Rouge, APASE, Foyer Nevez Ty, ESSOR 35

PARTENAIRES CULTURELS ET TECHNIQUES : Au bout du plongeoir, My Human Kit, Pelleteurs de nuages

FAIT MAIN #3 – conception et réalisation de vitraux

L’association Au Bout du Plongeoir qui occupe le manoir de Tizé à Thorigné Fouillard nous a proposé d’inscrire Fait Main #3 dans le cadre du Site Expérimental d’Architecture (SEA) dont l’objectif est la transformation du domaine de Tizé. Ils nous ont ainsi passé commande pour la réalisation de 3 m2 de vitraux qui prennent place dans 5 ouvertures de la façade Nord du bâtiment afin d’éclairer le foyer qui est le lieu de vie de l’association.

Les participants ont été encadrés par les professionnels de différents corps de métiers (opticien, plasticien, artisan, vitrailliste…).

La technique du vitrail nécessite une grande rigueur. La concentration, la minutie et la patience sont requises pour maitriser cette matière délicate et fragile.

Avant la livraison de la commande, les jeunes ont participé aux étapes suivantes :

  1. Découvrir l’optique
  2. Créer avec la lumière naturelle
  3. La restauration du patrimoine

Les vitraux qu’ils ont réalisés par leur travail sont valorisés par une installation pérenne sur le domaine de Tizé, un lieu régulièrement ouvert au public et aux artistes. Les participants ont reçu à l’issue des ateliers une attestation de compétences.

Dans cette nouvelle édition, nous avons décidé de mélanger les approches technique et esthétique (précédemment intitulée se former/se transformer) pour que le projet devienne le lieu d’une collaboration inédite entre les intervenants.

Ainsi le motif des vitraux, généralement réalisé par le vitrailliste Alexis Ferron, a été confié à la plasticienne Marine Bouilloud qui n’a jamais travaillé sur ce support mais dont le travail est spécialisé dans « la vibration » de la couleur, un domaine auquel n’a pas été formé l’artisan.

AU BOUT DU PLONGEOIR
est une association impulsée par onze membres fondateurs qui initient et accompagnent cette aventure qui se propose d’être un véritable espace d’expérimentations et de recherches dans les domaines de l’art notamment, mais aussi des sciences humaines, de l’architecture, en passant par d’autres horizons. Diversement qualifiée de fabrique d’arts, de lieu d’incubation, de laboratoires d’idées, Au bout du plongeoir est un espace où des artistes et d’autres chercheurs se côtoient pour y mener individuellement ou collectivement leurs « explorations ». Pour mener à bien son projet, Au bout du plongeoir s’est implanté au Domaine de Tizé, un équipement reconnu d’intérêt communautaire par Rennes-Métropole.

ALEXIS FERRON

exerce depuis 16 ans. Il débute dans un atelier où il est formé à la fabrication des vitraux, à la technique du fusing et du thermoformage, ainsi qu’au dépolissage à l’acide et au sable. Il obtient ensuite son diplôme d’Art et Technique du Verre, spécialité Vitrail. Il

poursuit dans différents ateliers de la région Bretagne, spécialisés dans la restauration de vitraux pour le patrimoine et les monuments historiques, puis dans un atelier en Languedoc-Roussillon pour des créations de vitraux pour des particuliers. En 2003, il créé son propre atelier à Rennes.

alexisferron.canalblog.com

MARINE BOUILLOUD

Diplômée de l’Ecole des Beaux Arts de Rennes, Marine Bouilloud poursuit un travail dans lequel elle explore la couleur, la géométrie, le motif, le rythme et la lumière. Elle expose actuellement au 3 CHA à Chateaugiron et sera en résidence a l’Aparté a Iffendic en 2016.

www.marinebouilloud.fr

SÉBASTIEN RIBREAU / PELLETEURS DE NUAGES

Lieu de production dédié à tous les projets créatifs, expérimentaux et de recherche, l’atelier s’adresse aux artistes ayant des pratiques en art contemporain, Scénographie, architecture, arts vivants… Il offre des Locaux, des services et du matériel. Il est situé sur le Domaine de Tizé .

PELLETEURS DE NUAGES

PARTENAIRES SOCIAUX

  • Mission locale du bassin Rennais / Dispositif Garanties Jeunes
  • Le SAS (Service d’accompagnement et de soutien de Beaulieu)
  • Cassaja (Centre d’accueil et de soins spécialisés pour adolescents et jeunes adultes

PARTENAIRES CULTURELS ET TECHNIQUES

  • Hôtel Pasteur
  • Au bout du plongeoir

FAIT MAIN #1 – Fabrication d’un mobilier pour l’Hôtel Pasteur

FAIT MAIN s’intègre dans l’Université Foraine et a rassemblé différents partenaires.

Il s’est articulé autour de 3 notions fondamentales : Occuper un espace / Le transformer / Le transmettre.

  • Se former une approche technique
    Dans un premier temps, un espace du bâtiment Pasteur a été aménagé en une cantine fonctionnelle. L’architecture intérieure et le mobilier en bois ont été dessinés par l’agence Construire -Patrick Bouchain. L’Université Foraine a passé ensuite une commande à Tout Atout pour la réalisation de ce mobilier.
    Une dizaine de jeunes, encadrés par les professionnels de différents corps de métiers (artisans, architectes, designers…) ont réalisé le mobilier et l’aménagement du lieu. Ce travail est valorisé par une mise à disposition et une utilisation pérenne de la cantine sur le site, ouverte au public.
  • Se transformer, une approche artistique
    Dans un second temps une rencontre avec une artiste (plasticien, chorégraphe…) a poursuit la réflexion sur notre environnement et l’appropriation des lieux. Il s’agit d’amener le groupe de jeunes vers de nouvelles pratiques en participant à une approche artistique autour de ces questions et en privilégiant le sens esthétique, la sensibilité de chacun.

INTERVENANTS

  • Sophie Ricard, architecte, coordinatrice du projet de l’Université Foraine
  • Guillaume Lenfant, architecte et coordinateur artistique du projet
  • Patrick Picaud, menuisier et formateur au AIPR
  • Mickael Chesnaud, designer et galeriste
  • Olivier Guilbaud, doreur
  • Jan Kopp, artiste plasticien

PARTENAIRES SOCIAUX

  • Centre de formation professionnelle PRISME
  • CLPS / Organisme de formation
  • AIPR
  • Mission Locale

PARTENAIRES CULTURELS ET TECHNIQUES

  • L’Université Foraine
  • Centre d’art contemporain La Criée

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