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La Poursuite 1 – Ma Grande Aventure

Pour la première édition de La Poursuite nous sommes accompagnés par le marionnettiste et metteur en scène Yoann Pencolé de la compagnie Zusvex autour de la notion d’épopée du quotidien. Nous sommes partis d’un évènement personnel où l’aventure s’est glissée dans la routine du quotidien, où la grande Histoire a croisé la petite, ou encore un évènement ou une rencontre ont changé la vie du narrateur à tout jamais.

Au départ du projet, le groupe s’est rencontré autour des ateliers de danse aux cotés du chorégraphe Bruce Chiefare. Afin de travailler l’écoute, la cohésion de groupe, le travail de choeur. Dans un second temps, entourés de la plasticienne Maïté Martin et de Yoann Pencolé, les 12 jeunes âgés de 17 à 24 ans ont pu construire une marionnette, dans une matière brute de son choix (mousse, plâtre, bois, fil de fer, papier) et son environnement de vie (une boite, un paysage…) sur des socles en bois. Ensuite, chacun a écrit des textes, à partir de différentes consignes d’écritures données par l’auteure Marine Bachelot Nguyen. Puis chacun a choisi une chanson avec laquelle il entretient un rapport particulier pour raconter cette aventure personnelle extraordinaire. Les marionnettes seront exposées sous forme d’oeuvre plastique dans différents espaces sur le territoire (l’Office de Tourisme de Chateaugiron, Le Centre Culturel l’Intervalle de Noyal-Sur-Vilaine, La Caravane MJC de Servon). Autour de cette exposition, lors de rencontre publique définies, les marionnettes seront manipulées par les participants dans une visite guidée (30 minutes) qui donnera lieu à un spectacle à géométrie variable qui conjuguera les talents individuels et l’énergie collective.

Réalisation et montage vidéo par Stéphane Pougnand

Artistes et intervenants : Yoann Pencolé (marionnettiste et metteur en scène), Maïté Martin (plasticienne), Bruce Chiefare (chorégraphe et metteur en scène), Marine Bachelot Nguyen (auteure et metteuse en scène)

Partenaires sociaux et éducatifs : La Mission Locale (Champs-Manceau, Cleunay), Garantie Jeune (de Rennes-Métropole et Pays de Chateaugiron), Le SAS de Beaulieu, Le foyer La Thébaudais, ITEP Tomkiewicz, ESSOR, HANDISUP, CDAS Cleunay St Cyr

Partenaires culturels : La Maison Bleue, Le Centre Culturel L’intervalle de Noyal-Sur-Vilaine, Caravane MJC de Servon, Office de Tourisme de Chateaugiron

Invitation à l’Assemblée Générale

Nous avons le plaisir de vous inviter à l’Assemblée Générale de Tout Atout qui se déroulera le mercredi 2 septembre de 14H à 16H au 4 BIS, 4 cours des Alliés à Rennes.
Nous présenterons de manière synthétique, lors d’un temps d’échange avec la salle les projets de l’année écoulée, avant le vote des rapports moral et financier. Nous procéderons au renouvellement du Conseil d’Administration. Puis, nous mettrons l’accent sur les projets à venir : l’embauche d’une nouvelle salariée et la poursuite des objectifs que l’on s’était fixés lors du DLA en 2019.

Nous souhaitons vivement partager avec vous le fruit de nos réflexions pour renouveler le projet de l’association. Nous comptons sur votre présence.

Pour nous permettre d’organiser au mieux cette après midi, merci de bien vouloir confirmer votre présence en cliquant sur le lien ci-dessous.

> N’oubliez pas que pour voter, vous devez être adhérent et à jour de vos cotisations.

Propulsé par HelloAsso

Distribution de l’Hypocrite 20 décalée

En raison des conditions sanitaires liées à la pandémie de COVID-19, plusieurs lieux de distribution rennais ne souhaitent pas mettre à disposition les exemplaires de l’Hypocrite Demos, des mots, toujours des maux dans leurs locaux. Nous sommes donc dans l’obligation de décaler notre distribution quand les conditions sanitaires auront retrouvé plus de souplesse. Nous vous tenons informé dès que nous pourrons le faire. En attendant, les numéros sont accessibles en version numérique.

Hors série de l’Hypocrite : votre supplément spécial Eté

Alors que nous arrivions à grand pas vers le bouclage du numéro 20 de l’Hypocrite « Demos, des mots, toujours des maux », la France s’est retrouvée confinée. Tout s’est arrêté brutalement. L’équipe de Tout Atout a souhaité poursuivre et respecter son calendrier prévu : bouclage du numéro 20 à distance avec les jeunes et lancement des impressions. Et après ? Nous devions d’avril à juin, travailler autour d’un numéro abordant le concept de Liberté (le hasard fait, des fois, bien les choses) avec différents intervenants, comme à notre habitude. Evidemment, nous n’avons pas pu (ce numéro est donc reporté à octobre). Mais nous avions envie de fabriquer un numéro spécial, d’une part pour garder le lien avec la jeune équipe, d’autre part, pour se donner l’occasion de se ré-inventer. L’équipe s’est retrouvée toutes les deux semaines en visioconférence afin de travailler sur un hors série, inséré dans le numéro 20 de l’Hypocrite. L’équipe de rédacteurs/illustrateurs a été force de propositions : psychotest, mots à rayer, strip, billet d’humeur… tout un programme pour vous occuper pendant vos séances de farniente. Une fois déconfinés, nous avons convié l’artiste Elly Oldman, à réaliser avec nous, un super coloriage que vous trouverez au verso de ce supplément. Bonne lecture et bel été.

Carine, rédactrice en chef.

L’Hypocrite 20, Demos, des mots, toujours des maux

Qu’est-ce que la démocratie aujourd’hui ? Un concept ou une réalité ? Notre travail sur ce numéro nous a permis de creuser les différentes perceptions qu’à la population de ce principe.

Après plus d’un an d’action des gilets jaunes ainsi que les nombreuses manifestations au sujet de la réforme des retraites, avec l’équipe de rédaction nous pensions que la démocratie n’était plus, à l’image de notre système actuel français. Cette impression généralisée que les politiciens, au gouvernement comme au parlement, ne représentent plus le peuple. L’interview des candidats aux municipales de Rennes a renforcé l’opinion d’une image lissée et d’un discours quasi identique.

Cependant, le pouvoir reste aux mains de chacun. L’Histoire américaine marquée par des militants pour l’égalité des droits pour tous nous donne l’exemple que le changement est possible même si nos idées ne sont pas représentées au parlement. Certes, les combats sont toujours d’actualité, par rapport aux droits des étrangers ou des personnes en situation de handicap notamment.

Vous découvrirez dans ce journal des initiatives citoyennes très intéressantes. La démocratie peut s’appliquer dans plusieurs contextes : au sein d’un workshop, d’une école, d’une entreprise ou d’une association. Pour cela, chacun peut se saisir de ses droits et être actif dans la société civile en trouvant l’équilibre entre libertés et responsabilités. Entre démocratie participative, slacktivisme, engagement dans la société civile ou en politique, peut-être arriverez-vous à retrouver votre place de citoyen ?

Céline

Le sommaire

  • Chiffres clés sur la Démocratie, micro trottoir et strip
  • Démocratie, prends ça dans ta Datagueule
  • Paroles de citoyens : échanges avec les détenus
  • Susan B. Anthony et Frederik Douglas : 2 figures absentes de nos livres d’histoire
  • Make America great again without Trump – Echanges avec deux américaines sur la démocratie américaine
  • La politique : l’art de distribuer des biens rares – Rencontre avec le politologue Christian Le Bart
  • Portrait d’artistes : Ali khelil et workshop à LISAA
  • Création littéraire avec Ali Khelil
  • Le jeu des 7 différences – Élections Municipales à Rennes
  • Dans les coulisses du pouvoir : visite de l’Assemblée nationale
  • Journalisme politique au service de la démocratie
  • Ne plus vivre dans le silence et la peur : critique du spectacle de David Geselson
  • Citoyens, à l’ATTAC
  • On a le pouvoir de faire de la bataille culturelle : Interview de Xavier d’Osons causer
  • Et la Démocratie ça s’apprend ? Rencontre avec Satya Esquenazi de l’École démocratique Noésis
  • Billet d’humeur : Tisser sa toile
  • Horoscope
  • 4 affiches réalisées avec les étudiants de L’Institut Supérieur d’Arts Appliqués

A découvrir dès le jeudi 18 juin à 18h30. Distribué le vendredi 19 juin dans les points de diffusion ci dessous.

Où trouver l’Hypocrite ?

Tout Atout recrute : une personne en mission de service civique -MAJ

 Accompagner des jeunes à devenir acteur de la vie culturelle locale

Tout Atout développe une approche originale mêlant action culturelle et action sociale. L’association propose des espaces de création, de socialisation et de professionnalisation qui permettent à des jeunes de participer à la vie culturelle locale pour se re-dynamiser et avancer dans leur parcours de vie. Différentes formes d’actions sont développées : fabrication d’un journal culturel, aventure de création dans le spectacle vivant, chantier d’insertion par les arts appliqués. Les projets se construisent en partenariat avec un réseau d’artistes, de lieux culturels et d’organismes sociaux accompagnant des jeunes. L’offre est disponible en ligne ici et téléchargeable ci dessous.

CV + lettre de motivation à envoyer avant le 22 juin 2020.

Par mail à l’attention de Jérôme Thiébaut : coordination@toutatout.org

Tout Atout recrute : Offre d’emploi – Conseiller-e en insertion professionnelle

Raison d’être de l’emploi :

L’association Tout Atout a pour objet l’insertion sociale et professionnelle de jeunes adultes en situation de fragilités par l’action artistique et culturelle. Pour cela, elle emploie à ce jour 2 salariés permanents : un responsable coordination/développement et une médiatrice culturelle. Dans un contexte de développement et d’accroissement de l’activité et dans un souci de mettre en place un meilleur suivi des jeunes accueillis dans ses dispositifs, l’association souhaite créer un poste de Conseiller.e en Insertion Professionnelle (CIP). La présente fiche de poste explicite les fonctions et responsabilités du/de la CIP à Tout Atout. L’offre est disponible en ligne ici et téléchargeable ci dessous.

CV + lettre de motivation à envoyer avant le 15 juin 2020.

Par mail à l’attention de Jérôme Thiébaut : coordination@toutatout.org

L’Hypocrite 19, Balance ta justice

Selon le sondage réalisé par nos soins sur Facebook, 71% des français ne croient plus en la justice. Ce qui est déroutant quand nous savons que beaucoup de populations dans le monde rêveraient de disposer d’un tel instrument démocratique au sein de leur pays. Nous pouvons penser en guise d’exemple non exhaustif à la Colombie ou au Mexique où les narco-trafiquants font en grande partie la loi ou encore à la Corée du Nord et son régime dictatorial. Pourtant, ne nous cachons pas, ce chiffre élevé, presque 3 personnes sur 4 (!), n’est pas une surprise. Loin de là.
L’exécutif de notre pays a raté et rate encore le virage humain qu’il semble obstiné à ne pas emprunter. Les revendications des gilets jaunes (qu’on soit pour ou contre) qui ont émergé et demeurent depuis maintenant plus d’un an sont un exemple d’un ras-le-bol.  La prise de relais des syndicats sur les questions du régime des retraites, de l’épuisement des enseignants et d’un sous-effectif étouffant dans le domaine hospitalier constituent des signaux alarmants pour une justice sociale en déliquescence. La justice au sens institutionnel du terme est aussi imparfaite, même si elle a pour but, ce qui est louable, de protéger, notamment par rapport au droit des enfants que nous avons exploré à travers un atelier. Nous avons appris la mise à l’essai d’un collectif de cinq magistrats pour remplacer les jurés, voix du peuple, dans les cours d’assises en vue d’une possible mise en place dans un futur proche. Les affaires Balkany et Sarkozy rappellent aussi ô combien les politiciens ne sont pas jugés de façon équitable par rapport à un citoyen lambda qui serait condamné plus lourdement vis-à-vis des faits rapportés. Justice à deux vitesses. Rappelons que l’exécutif en place dispose d’un totem d’immunité durant le mandat et que le gouvernement, via le ministre de la justice, garde la main sur la nomination des procureurs. La soi-disant séparation des pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire interroge quant à la véritable impartialité que nous rabâche les manuels scolaires.

L’opinion publique balbutie la présomption d’innocence et fragilise de facto la justice. L’exemple historique de l’Affaire Dreyfus démontre que la vox populi se sent légitime pour condamner ou innocenter.
La vengeance personnelle peut-elle s’affranchir du dispositif de lois mis en place par le pays ? C’est une question que nous nous sommes posée et qui a été débattue d’ailleurs à travers le café culturel consacré au thème du journal avec les prisonniers de Vezin-Le Coquet. Moment très enrichissant !

Pour finir, la question de la justice divine a aussi été évoquée. Notre excursion à l’Opéra pour voir le fameux Hamlet de Shakespeare et le procès fictif du XIXème siècle de Hélène Jegado auquel nous avons assisté rappellent aussi que pour beaucoup, malgré la déchristianisation existante dans notre pays, la justice peut ne pas être que séculière. La justice est ainsi à voir sous plusieurs formes et une certitude demeure : elle est subjective. Ce qui est juste pour untel ne l’est pas pour l’autre et vice-versa. C’est le fil rouge de l’histoire de l’Homme et cassons tout suspens, elle le restera jusqu’à la nuit des temps.

L’ équipe de rédacteurs

Le sommaire

  • Chiffres clés sur la Justice, micro trottoir, En Bref
    Votre tuto : 
    Comment faire preuve d’éloquence ?
  • Ce soir, faites garder les enfants !, critique du spectacle Qui va garder les enfants ?
  • Procès fictif d’Hélène Jégado : une reconstitution bien cuisinée
  • L’atmosphère austère d’un procès en correctionnel
  • Juré d’assises, « une régulation à laquelle nous devons pouvoir prendre part »
  • La tragédie de la Justice, critique de l’opéra Hamlet
  •  Portraits : Florent Wood Camper, l’Homme invisible & Viens voir le Docteur non n’aie pas peur
  • Oui, nous savons que nous avons des droits !
  • L’affaire Dreyfus, la fumisterie d’une justice partiale
  • Condamnés mais pas au silence, café culturel au centre pénitentiaire de Vezin
  • Interview de Stéphane Cantero : »La justice est humaine, elle n’est pas une science exacte ».
  • Billet d’humeur : Survivre en eaux troubles
  • Création littéraire avec Doc Brrown
  • Affiche centrale réalisée par nos soins

A découvrir dès le mercredi 18 Décembre. Distribué le jeudi 19 décembre dans les points de diffusion ci dessous.

Où trouver l’Hypocrite ?

Shapeshifting par Linda Hayford – Collectif FAIRE & Tout Atout (vidéo 360)

Pendant 2 mois, 10 jeunes adultes en insertion professionnelle avec Tout Atout ont participé à l’aventure Fait Main 6. Accompagnés par Élise Guihard, ils ont conçu et réalisé le sol de la rotonde de L’Hôtel Pasteur à partir de carreaux en grès cérame réemployés. 

Pour valoriser le travail des jeunes, le 4 juillet dernier, dans la rotonde où le sol en mosaïque vient tout juste d’être finalisé, Linda Hayford, chorégraphe, membre du collectif FAIRE et Stéphane Pougnand sont réunis pour la réalisation d’un projet vidéo.

Ce clip est un dialogue entre Linda Hayford et Stéphane Pougnand, c’est une rencontre entre la danse animale et incarnée extraite du spectacle Shapeshifting, premier solo de Linda Hayford et une technique innovante de caméra 360 manipulée par Stéphane Pougnand puis animée en post production.

La caméra virevolte autour de la danseuse et ses déformations renforcent l’aspect chimérique du corps. L’espace très confiné paraît distordu et comme suspendu au dessus de cette cour en travaux de l’hôtel Pasteur de Rennes.

Extrait de Shapeshifting interprété par Linda Hayford.

Chorégraphie : Linda Hayford

Musique : Abraham Diallo

Réalisation et montage :  Stéphane Pougnand

Conception : Delphine Diard et Stéphane Pougnand

Vidéo réalisée dans le cadre du projet Fait Main #6 / Conception et réalisation d’un sol par l’artiste Elise Guihard et 9 jeunes de l’association Tout Atout à L’Hôtel Pasteur à Rennes au printemps 2019. www.toutatout.org

Remerciements :

  • Linda Hayford
  • Clémence Journaud
  • L’Hôtel Pasteur

FAIT MAIN #6 – Réalisation d’un sol pour l’Hôtel Pasteur

Cette nouvelle édition ambitionnait de transmettre l’esprit politique de l’Hôtel Pasteur à Rennes grâce à une oeuvre collective. Au 19ème siècle, conjointement à l’époque de construction du bâtiment Pasteur, se développe la pensée mosaïque. Ce concept qui découle de la technique de la mosaïque problématise la question de l’unification de la pensée : faire un avec du multiple, unifier le disparate. Au 20ème siècle, il prendra le chemin inverse et deviendra la métaphore de l’éclatement et du fragmentaire, (l’image même de « l‘hétérogénéité du réel »). Fait Main #6 s’inscrit dans la tradition ornementale tout en ré-interrogeant la pensée mosaïque au 21ème siècle au travers du projet architectural de l’Hôtel Pasteur : L’Hospitalité ou comment accueillir toute les sensibilités dans un même lieu.

La commande

La commande formalisée par l’Hôtel Pasteur est la création d’un sol pour la rotonde à partir de matériaux récupérés, issus ou non du chantier du bâtiment. L’artiste Elise Guihard a encadré un groupe de jeunes participants pour produire une oeuvre collaborative, touchant à des savoirs faire technique de la mosaïque architecturale (grès cérame). Le processus de création s’est tourné vers la transmission d’une pensée politique du « construire » (non-programme architectural, habiter en construisant, préfiguration des usages, réemploi de matériaux…) adapté au projet artistique.

Au delà du métier de carreleur/mosaïste, travailler au coeur du chantier de l’Hôtel Pasteur parmi toutes ces entreprises de gros oeuvre/bâtiment m’aura fait découvrir tous les corps de métiers d’un tel chantier.

Anouk

Le motif crée traduit l’usage du bâtiment depuis les réflexions menées par l’Université Foraine. Il s’agit de raconter cette histoire dans un même plan horizontal et labyrinthique, d’affirmer le chevauchement des périodes et des situations pour les sortir d’une frise chronologique et affirmer l’impermanence des usages et la notion d’hospitalité. Chaque case temporelle n’ayant plus ni début ni fin peut ainsi accueillir l’histoire en cours et à venir.

Avec l’aide de Mr Burel, formateur au CFA de St Grégoire, le motif a été décliné a partir de morceaux de carreaux en grés cérame récupérés. Ils ont été taillés et agencés dans un montage à blanc. Les pièces ont ensuite été ajustées pour un montage définitif sur le site Pasteur. Différentes techniques ont été mises en oeuvre pour réaliser ce projet, et ont nécessité des participants de la concentration, de la minutie et de la patience.

Avant la livraison de la commande, les jeunes ont obligatoirement participé aux étapes suivantes : découverte du site, dessin individuel et collectif, création du sol et pose, valorisation. Le sol réalisé par les participants est valorisé par une installation pérenne sur le site qui ré-ouvrira publiquement en 2020. En attendant, une ouverture du chantier a été organisée fin juin. Une vidéo, en réalité augmentée, dévoilera la performance de Linda Hayford, (artiste associé au collectif FAIRE) à partir du sol fabriqué.

Intervenants : l’artiste plasticienne , Elise Guihard et Mr Burel, formateur au CFA St Grégoire.

Partenaires sociaux : We Ker, Grafic Bretagne, ADAPT, Cap Insertion, AEREA-ARASS, LISAA,

Partenaire culturel et technique : L’Hôtel Pasteur

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