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L’Hypocrite 25 : Dans tes rêves

A chaque page, échappez-vous vers d’autres mondes

Nous rêvons tous ! Inutile de le nier, même si certains ne s’en souviennent pas. Chaque nuit, notre cerveau nous concocte des histoires à dormir debout, inspirées de ce que nous vivons chaque jour. Cela fait partie de notre ADN et de notre humanité : nous rêvons.

Nourrir son imaginaire est quelque chose d’important pour le développement de chacun, aussi bien dans l’enfance que plus tard, et rêver est important ! Dans notre société, où il faut être le plus productif possible, rêver, jouer ou imaginer sont des actions que nous sommes censés laisser tomber dans le monde adulte, car il faut être sérieux.

Alors pourquoi aimons-nous autant les histoires ? Nous aimons penser au futur qui nous est montré dans Interstellar, ou bien aux paysages et aux histoires de Dune ou de Star Wars. La magie de Harry Potter attire car elle permet de faire ce qu’il nous plaît et nous aimerions tous recevoir une lettre de Poudlard un jour ! Se retrouver dans un monde parallèle au nôtre, avec d’autres qui nous comprennent. Le monde des superhéros des comics nous attire. Qui ne voudrait pas voler ou sauver des innocents grâce à une super force ? Nous aimons repousser nos limites en lisant ou regardant des œuvres d’horreur surnaturelle comme Hellraiser, pour ressentir des sentiments qui ne sont pas souvent sollicités dans la vie de tous les jours. S’évader dans son monde intérieur est nécessaire pour avancer, et surtout pour tenir.

Plusieurs créateur.ices font du rêve leur métier. Des écrivain.es, dessinateur.ices ou réalisateur.ices nous font rêver, en nous partageant leur univers, tandis que des scientifiques, psychologues et doctorant.es travaillent sur ce besoin inné de chaque culture de notre monde. Avec ce numéro, nous allons à la rencontre de ces cultures de l’imaginaire, riche de siècles d’histoire humaine et de volonté d’échappatoire.

L’édito par Eden Le Reux

Affiche de l’Hypocrite n°25 réalisé par Renan Vigneron en collaboration avec Elisa Poulain

Le sommaire

  • Chiffres clés : les Cultures de l’imaginaire en quelques chiffres
  • Quand l’imaginaire suscite le débat
  • Fief, donjons & synthés
  • La construction de son identité par l’imaginaire
  • Le saviez vous ? La SFFF
  • Pour Xavier Dollo, la Science Fiction rime avec passion
  • Zelda au pays des livres magiques
  • De la Science fiction à la réalité
  • « T’aimes bien les omelettes ? » – Chronique ciné : Last Action Hero
  • Avec le Steampunk, plongez dans le rétrofuturisme !
  • Arthur, si exploité, a-t-il encore des secrets pour vous ?
  • L’Ouest Hurlant, l’imaginaire rennais !
  • Kaamelott, pas systématiquement débile mais toujours inattendu
  • « Le jeu de rôle grandeur nature est avant tout un loisir social »
  • Renan Vigneron, fabricant d’images étranges
  • Estelle Faye, auteure référence de l’imaginaire
  • Nouvelles SFFF : La dernière promenade et L’ombre d’un soldat
  • Billet d’humeur : Un si bon rêve
  • Et un poster central réalisé avec l’artiste Renan Vigneron et les jeunes de l’Hypocrite pour un résultant super creepy !

Distribué le mercredi 25 mars 2022 dans les points de diffusion ci dessous.

L’Hypocrite 24 : Otakus au taquet

En quelques années, et sans qu’on s’en aperçoive, ils ont envahi nos vies et pas seulement nos bibliothèques et librairies. De ce fait, notre président a permis aux jeunes d’acheter des mangas en masse, grâce au Pass culture. Mais ce n’est pas le seul élément qui leur a permis d’être aussi présents dans le monde aujourd’hui. Déjà, les produits dérivés se vendent comme des petits pains, partout : tasses, oreillers, posters, vêtements… Tout ce que vous voulez, c’est possible de le trouver. D’autre part, il y a les fans absorbés par l’évolution de leurs persos préférés, qui en veulent toujours plus : ce qui signifie passer les mangas en anime, créer des cosplays, des séries parallèles afin que le wagon redémarre encore et encore. Mais le mangas, ce n’est pas que ça. C’est du travail en amont, du graphisme, une réflexion digne des estampes japonaises du XIXème siècle. C’est pourquoi, l’équipe du journal l’Hypocrite s’est penchée sur ce phénomène pour tenter de percer leur secret. 

Au programme, rencontre avec la doubleuse-voix de Goku, analyse de la question du féminisme à travers les décennies ou encore reportage dans un salon-manga Vannetais…. Entrez dans ce monde merveilleux. On vous suit, n’ayez crainte.

Louise Hiebel

Affiche de l’Hypocrite n°24 : icônes de la culture manga, sous la direction artistique de Vincent Amiot

Le sommaire

  • Chiffres clés : les Mangas en quelques chiffres
  • Dots, ou la J-POP qui faisait du bruit
  • « Le Manga, comme tout oeuvre de fiction, est pour moi, marqué par son temps » (entretien avec le journaliste Matthieu Pinon)
  • Les estampes, c’est tout un univers !
  • Le manga, contributeur au sexisme ?
  • Camille Moulin Dupré et son manga estampillé traditionnel
  • Mangaka, un métier qui n’arrive pas qu’aux autres (entretien avec Nicolas David, mangaka)
  • Dans les coulisses de l’édition (entretien avec Charlotte Raimon, éditrice)
  • Plongée dans les allées d’une convention
  • Japanim, le japon près de chez vous
  • Attrapez les tous (entretien avec Jean marc Anthony Kabeya)
  • Brigitte Lecordier, voix iconique intergénérationnelle.
  • Billet d’humeur : Sakura si inutile que ça ?
  • Et un poster central exclusivement dessiné, qui représente les personnages préférés de l’équipe !

Distribué le mercredi 15 décembre 2021 dans les points de diffusion ci dessous.

Où trouvez l’Hypocrite ?

L’Hypocrite 22 : Ça sent le sapin.

La mort anonyme

Nous ne sommes pas tous égaux dans notre rapport à la mort, elle peut inspirer la peur, la curiosité, la fascination, parfois l’indifférence… Pourtant indépendamment des sentiments qu’elle provoque, on le sait, elle est inéluctable. Le déni de la mort est un des phénomènes les plus compréhensibles, mais aussi l’un des plus absurdes de notre société. Du moins au cœur de la civilisation occidentale. En effet, ce déni tient davantage ses racines des mœurs culturelles que de notre nature humaine. Pourtant la mort constitue un aspect essentiel de notre vie et malgré notre effort collectif pour l’éluder, elle reste et restera présente dans notre société, par exemple au travers des nombreux métiers parfois oubliés mais pourtant essentiels.

Seule une poignée de thanatopracteurs, autrement dit « les maquilleurs des morts », exercent. Les métiers du funéraire, par exemple ceux des pompes funèbres, restent également très peu convoités. Pour cause, la plupart des petites entreprises sont des business familiaux. En plus de la croissance plus faible du corps de métier, le contexte sanitaire n’arrange pas la situation. Les thanatopracteurs se font refuser leur droit d’exercer sur des morts précédemment atteints de la covid. Malgré cette baisse de chiffre, leur affaire reste assez juteuse, et les prix à afficher pour avoir le droit de mourir proprement sont plutôt salés.

Cependant, il existe des alternatives plus accessibles, par exemple via la Coopérative funéraire, qui propose des inhumations moins coûteuses, donnant plus de choix aux proches et étant plus éthiques sur le plan humain et écologique. Face au développement durable en situation de crise, l’industrie décide parfois de mettre la main à la pâte et de proposer des services écologiques : cercueils non-polluants, absence de formol, cimetière vert… Et tous ces efforts communs des travailleurs de la mort sont trop souvent réduits au silence, notamment à cause du voile que s’appose volontairement notre civilisation.

Au cours du journal et de tous les articles qui vont suivre, nous allons donc vous exposer tous ces aspects de la mort qui restent trop invisibles et méconnues aux yeux de la société d’aujourd’hui.

Elisa Poulain, Benjamin Bucaille & Naëll Bannier

Le sommaire

  • Voyage Mortel : un podcast en trois épisodes (à écouter ici) – Tuto : Et toi ça te tente ? par Elisa Poulain
  • Dessin de presse « La Mort, un business comme un autre » par Zacharie Heiss
  • Death Karma, un tour du monde mortifère par Benjamin Bucaille
  • Penser l’ignorance de l’inévitable : ce sera un accident d’avion pour moi, s’il vous plaît ! par Mélissa Mocquot
  • Vivre de la Mort par Alexis Le Cocquen
  • Sur la route de Florent Wood Camper par Zacharie Heiss
  • Au théâtre, le matrimoine mis en lumière par Elisa Poulain
  • Inhumées mais pas oubliées, création littéraire réalisé avec la Cie La mort est dans la Boîte
  • Etre thanatopracteur c’est avoir la peau dure par Guewen Merre
  • Reconnecter le monde des morts à celui des vivants par Carine Peynaud
  • La coopérative funéraire, une mise en bière sans pression par Eden Le Reux & Fabien Le Goff
  • Expérience de mort imminente : délivrance de l’esprit ou machination du cerveau ? par Corentin Daubé
  • Chasseurs de fantômes, à la recherche de sensationnel par Naëll Bannier
  • Fable du diable : la terreur et le beau gosse par Mélissa Mocquot
  • Billet d’humeur – Complotristes ! par Corentin Daubé
  • Horoscope par nos astrologues Elisa Poulain & Alexis Janvier
  • Un super poster La Mort qui tue réalisé en collaboration avec Florent wood Camper

Distribué le mercredi 21 avril dans les points de diffusion ci dessous.

Où trouver l’Hypocrite ?

En raison des restrictions sanitaires, le journal ne peut être diffusé dans le réseau de distribution habituel. Vous pouvez découvrir ce numéro de l’Hypocrite chez : Libraire Le Failler, Libraire Critic, Le Géant des Beaux Arts, 4Bis, Blindspot, Its Only, l’Hôtel de ville de Rennes, Hôtel de Rennes Métropole, Mairie de quartier Clémenceau, Librairie Ty Bull, Bibliothèque Triangle, Mission locale de la Parcheminerie – We Ker.