“Ce n’est pas juste un 8h-18h où, si ça va pas, tu fais quand même ton travail. Y’a une relation avec les encadrants qui est aussi un peu amicale. Y’a moins de barrières, on va dire. Ça reste des formateurs, bien sûr, mais on sent qu’on peut avoir confiance, qu’on peut demander de l’aide si ça va pas.”
Ce qu’il trouve particulièrement intéressant dans cette formation, c’est qu’elle ne dure que quatre mois :
“C’est un premier pied dans le terrain, et après, si tu aimes, tu continues dans cette voie, ou tu peux voir s’il y a d’autres métiers qui y ressemblent. Je trouve ça beaucoup plus intéressant et moins stressant que de se lancer directement dans une formation de deux ans, où tu connais même pas le métier.
Avant d’intégrer la formation, Edwin avait quelques appréhensions quant au public qu’il allait y rencontrer. Il avait peur de ne pas se sentir à sa place. Mais aujourd’hui, il vient à la formation non seulement pour travailler, mais aussi pour retrouver le groupe, qu’il apprécie beaucoup.
Il ne sait pas encore précisément ce qu’il fera après, mais il sent que cette formation l’a aidé. Contrairement à avant, il ne travaille plus simplement pour subvenir à ses besoins, mais il fait désormais quelque chose qui lui plaît.
Il aura d’ailleurs l’occasion, dans le cadre de la formation, de rencontrer des professionnels lors d’un forum — ébénistes, charpentiers, etc. — pour l’aider à s’orienter